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Comment répondre à la question : « Quels sont les logiciels pouvant faire l’objet d’une demande ? »
dimanche 1er novembre 2009
par Colette Paquin , Jean Chouinard

L’info Sanction 554 ne doit pas amener à identifier au préalable une liste de logiciels autorisés et de logiciels non autorisés. Les critères d’acceptabilité réfèrent davantage aux besoins de l’élève, au type et à la fonction du logiciel plutôt qu’au produit.

Accéder aux informations sur  le concept de besoin

 
Les types d’aides NON autorisés :

 

  • Les fonctions des outils réalisant la traduction automatisée
  • Les logiciels de traduction de langues qui permettent de traduire du français en anglais,de l’anglais en français, etc. Par exemple : les traducteurs de langue de Google, de Reverso, etc.
  • Les fonctions des outils permettant la traduction de l’oral à l’écrit
  •  Les logiciels de reconnaissance vocale permettant de convertir la voix humaine en texte numérique.
  • À noter, la majorité des fonctions du logiciel Médialexie est autorisée sauf la fonction reconnaissance vocale (appelée « dictée vocale » dans le logiciel). Dans ce cas, il suffira de débrancher le microphone pour rendre cette fonction inopérante.

 
 
Les types d’aides autorisés :

Les aides à l’écriture incluant les correcteurs orthographiques
 

  • Les aides à la rédaction
  • Les aides à la lecture (en situation d’écriture)
  • Les aides à la correction : orthographique, lexicale, grammaticale, phonologique, etc.

 Accéder aux informations sur les aides à l’écriture

Un outil essentiel pour l’élève en trouble d’apprentissage

 
L’autorisation donnée à l’élève en trouble d’apprentissage d’utiliser une aide à l’écriture pour réaliser ses examens s’appuie sur le caractère essentiel de l’outil compte tenu de son incapacité permanente à réaliser une tâche d’écriture ou de lecture.
 
L’aide est une assistance technologique compensatoire à son incapacité à écrire de façon minimalement acceptable pour atteindre le seuil de réussite.
 
L’utilisation de cet outil ne vise donc pas à lui fournir un avantage par rapport aux autres élèves de son âge, mais plutôt à compenser sa situation de handicap sur le plan de l’écriture en vue de lui permettre d’atteindre le seuil de réussite.
 
L’aide à l’écriture doit correspondre à l’outil le plus approprié au besoin ciblé.
 

Stratégie d’utilisation des outils par l’élève

 
Il est important de comprendre que malgré l’utilisation d’aides à l’écriture, l’élève doit démontrer ses compétences à écrire convenablement.
 
Dans la demande d’adaptation, on doit démontrer que l’élève utilise régulièrement les aides à l’écriture dans le cadre de ses apprentissages, qu’il a développé des stratégies d’utilisation
efficace, et qu’il effectue régulièrement des tâches de lecture, de révision et de correction de textes à l’aide de ces outils.
 

Infaillibilité des aides

 
Il faut retenir que les aides technologiques utilisées par l’élève ne doivent pas être infaillibles. La marge d’erreur laissée par l’outil doit conserver l’autonomie et la compétence de l’élève à faire des tâches de révision et de correction. L’élève doit demeurer celui qui décide ultimement de la pertinence de la correction proposée par l’aide technologique.
 

Tableau compratif de différents produits

Afin d’illustrer la différence entre un produit, un type d’aide et les différentes fonctions d’aide d’un logiciel, voici un tableau qui compare quelques produits parmi ceux qui sont les plus souvent utilisés comme aide à l’écriture. Les logiciels sont cités qu’à titre d’exemple ; il existe d’autres outils pertinents .

 

 Cliquer sur l’image pour voir le tableau

  Aides à l’écriture et passation d’examens par les élèves en trouble d’apprentissage 

 


Précisions sur l’Info Sanction 554 en pdf

Collaboration spéciale :
Nous tenons à remercier : Mmes Annie Beaupré, Direction de l’Adaptation scolaire MELS et
Aline Léveillé,, Service local du RÉCIT-CSDM pour leurs précieux commentaires.

 

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