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Les dessous des aides à l’écriture

Responsable du projet en milieu scolaire :  Renée Dufour, conseillère pédagogique Récit

Clientèle visée et ordre d’enseignement  : Élèves dyslexiques dysorthographiques de niveau secondaire

Nom de l’école principale : Polyvalente des Baies,

Commission scolaire de l’Estuaire


Voici le résumé du projet tel que proposé :

Faire correspondre un outil technologique aux besoins des élèves dyslexique-dysorthographiques (dys-dys).

Élaborer une démarche concrète qui pourrait être suivie par les intervenants d’une école secondaire afin de répondre aux besoins de ces élèves. Soutenir l’école dans l’implantation de l’outil technologique, tant au plan pédagogique qu’au plan organisationnel. Préparer une formation s’adressant à l’élève et aux intervenants qui l’accompagnent au regard de l’utilisation de l’outil choisi. Implanter l’outil en contexte de classe. Élaborer une ou des grilles d’observations et d’évaluation permettant de valider les outils technologiques. Valider l’utilisation de l’outil technologique. Évaluer la démarche élaborée.

 

Voici ce que nous avons fait :

Notre intention au départ a été de faire correspondre un outil technologique aux besoins des élèves dyslexiques-dysorthographiques (dys-dys).

Nous avons analysé les recommandations faites pour ces élèves. Suite à notre analyse, nous choisi d’implanter certaines fonctions d’aide qui pouvaient, selon nous, répondre aux besoins des élèves.

Nous avons voulu élaborer une démarche concrète qui pourrait être suivie par les intervenants d’une école secondaire (et ultérieurement à une école du primaire) afin de répondre aux besoins de ces élèves.

Nous avons préparé un modèle pour soutenir les écoles dans l’implantation de l’outil technologique, tant au plan pédagogique qu’au plan organisationnel.

Nous avons préparé une formation s’adressant à l’élève et aux intervenants qui l’accompagnent au regard de l’utilisation des outils choisis.

Nous avons implanté des outils d’aide à l’écriture et en lecture en contexte de classe.

Nous avons débuté l’élaboration de différentes grilles d’observations et d’évaluations permettant de valider les outils technologiques.

Nous avons validé, en contexte de classe et en équipe de travail, l’utilisation des outils d’aide technologiques. Nous sommes à l’étape de l’évaluation de la démarche élaborée et celle de l’analyse de la pertinence des outils privilégiés.

 

La situation de départ tel qu’inscrit dans notre proposition de projet :

En rédaction, les élèves ciblés présentent des difficultés sur le plan de l’orthographe d’usage, de l’orthographe grammaticale ainsi que sur le plan de la correction (incluant l’auto-correction). L’élève dys-dysorthographie prononce mal ses mots, inverse des lettres ou encore les oublie. Il fait des confusions visuelles ou sonores, découpe mal les mots. Dans certains cas, on dira qu’il "écrit au son". Il repère difficilement ses erreurs. L’utilisation d’un logiciel comme Médialexie, qui intègre entre autres un correcteur, pourrait amener l’élève à faire des apprentissages à sa portée et ainsi vivre des réussites.

 

Le problème identifié :

Des logiciels d’aide à l’écriture sont recommandés par des spécialistes pour pallier à certaines déficiences et sont peu ou sous utilisés en raison d’un manque de connaissances, de formation des élèves et des intervenants (enseignants disciplinaires, technicien en éducation spécialisée, orthopédagogue) ou d’organisation dite scolaire (achat d’ordinateur, déplacement du matériel entre les classes). En raison de ces problèmes, les élèves ne peuvent tirer pleinement profit des outils mis à leur disposition. Ces outils d’aide à l’écriture sont nécessaires, mais sans connaissance des logiciels, sans équipement adéquat, ils peuvent s’avérer peu utiles, voire inutiles. Ainsi, la formation/information est essentielle pour faire un bon choix de l’outil et une meilleure utilisation. Finalement, il y a un travail de changement de culture qui doit être fait auprès de certains intervenants quant au droit des élèves de recourir à ces outils pour atteindre les attentes de leur cycle.


Les besoins identifiés

ÉLÈVES : Les élèves dys-dys fournissent toujours beaucoup d’efforts sans en voir de bénéfice. Avec ce projet, nous leur permettons de vivre des réussites, de contrer le décrochage et ainsi réaliser leur rêve. Pour maximiser sa réussite, nous croyons que l’élève doit bien s’approprier l’outil. Les élèves ont à développer la compétence écrire et lire dans n’importe quelles situations d’évaluation et d’apprentissage. L’utilisation des outils est à privilégier pour faire des apprentissages et pour prendre sa place dans la société. L’outil servira tant pour la sanction des études que pour la vie de tous les jours.

INTERVENANTS : Les enseignants se sentent peu efficaces dans leurs interventions auprès de ces élèves. Le fait de connaître des outils et d’en faire une utilisation appropriée en fonction des besoins particuliers de ces derniers leur permettront d’aider ceux-ci et ainsi les accompagner dans le développement de leurs compétences.

Notre intention de départ a été d’expérimenter et d’analyser des logiciels d’écriture et de lecture, dans le cadre des cours de français et d’univers social (histoire).

Nous avons donc fait un choix d’élèves en fonction de notre intention ce qui a donné :

 

Trois élèves de 1er cycle du secondaire :

1 élève dyslexique-dysorthographique mixte sévère

1 élève dyslexique-dysorthographique phonologique

1 élève dysorthographique phonologique

 

Par la suite, nous avons étendu notre échantillonnage en incluant un élève d’un groupe en enseignement adapté (GEA) dont les apprentissages sont au niveau du 2e cycle du primaire.

Tout au long du projet, nous avons travaillé en deux modes : le premier sous forme de rencontre de concertation de l’équipe de conseillères pédagogiques intéressées par le projet soient : la conseillère pédagogiques Récit, la conseillère pédagogique en adaptation scolaire et la ressource-régionale en difficulté d’apprentissage. Ces rencontres avaient lieux approximativement à toutes les deux semaines et précédaient les rencontres avec les enseignants et l’orthopédagogue. Le deuxième mode se faisait avec les enseignantes de français et l’orthopédagogue de l’école. Les rencontres avaient lieu approximativement une fois par mois (les enseignants ne voulant pas être sortis de leur classe plus souvent, ce que nous avons respecté).

 

Calendrier des moments forts :

Septembre : Sélection des élèves et démarches auprès des enseignants de français et d’histoire.

Octobre : Planification annuelle du projet avec la conseillère pédagogique en adaptation scolaire ;

Formation, par le Récit en adaptation scolaire sur des outils d’aide technologiques.

Novembre : Élaboration d’une grille d’identification des besoins en lien avec le programme.

Élaboration d’un aide-mémoire pour la mise en place d’outils d’aide à la lecture et à l’écriture.

Début des rencontres avec les enseignants :

Explication du projet et rôles de chacun, échéancier à mettre en place.

Identification des besoins des élèves en français et en histoire à l’aide de la grille d’identification des besoins.

Décembre : Bonification de la grille d’identification des besoins à partir des fonctions d’aide d’Antidote.

Formation sur l’organisation informatique pour les enseignants (réseau, logiciel Antidote).

Janvier : Rencontre exploratoire avec les enseignants sur l’aide que peut apporter Antidote à partir des productions d’élèves.

Proposition des enseignantes d’utiliser leur démarche d’autocorrection parallèlement avec le logiciel Antidote pour garder les élèves actifs dans leurs apprentissages.

Février : Élaboration d’un aide-mémoire pour l’élève.

Bonification de la démarche d’autocorrection utilisée par les enseignantes de français en lien avec les fonctions d’aide d’Antidote.

Mars : Rencontre avec les enseignantes pour travailler à partir de l’outil « Aide-mémoire pour l’autocorrection d’un texte » et de la « Démarche d’autocorrection ».

Prise de conscience de l’importance de retravailler la grille « Démarche d’autocorrection » pour la faire coller au programme de français.

Travail de l’équipe de C.P. sur un modèle d’implantation des outils d’aide technologiques.

Avril : Rencontre pour travailler sur la grille avec une enseignante de français et l’orthopédagogue.

 

Les écarts entre ce qui a été prévu et ce qui a été fait ne nous ont pas étonnés. Un des buts du projet étant de voir ce que suppose l’implantation d’outils d’aide en contexte d’une classe et d’une école. Par exemple, nous n’avons pas pu débuter tôt étant donné la lenteur pour les commandes et l’installation de tout.

 

 

 

Le premier résultat obtenu est d’ordre technologique :

Notre objectif a été atteint car nous avions l’intention de démontrer que la mise en place des outils d’aide technologiques ne pouvaient pas se faire rapidement et facilement. Ainsi, nous avons eu à réfléchir sur le type de périphérique à acheter. Étant donné le fait que les élèves sont au secondaire et ont à se déplacer d’un local à l’autre, notre choix s’est porté naturellement sur des portables reliés réseau mais avec une sauvegarde sur une clé USB car les élèves peuvent avoir à compléter des travaux à la maison. Nous avons dû également avoir à prendre des décisions par rapport à l’impression des documents et au meilleur moyen de permettre aux élèves d’avoir accès à leur production écrite en tout temps.

De plus, avant de faire un choix de logiciel plus poussé, nous avons pris le temps de travailler avec la suite de logiciel déjà intallé sur les portables car cela nous évitaient des dépenses inutiles et cela nous permettaient de faire une gradation dans les types de logiciels.

Étant donné le temps imparti au projet, et le budget limité, nous n’avons pas pu pousser très loin nos évaluations de logiciels. En fait, nous avons pu travailler seulement avec le logiciel Antidote et Word Q. Nous n’avons pas pu travailler avec les logiciels plus spécialisés et beaucoup plus dispendieux tels que Médialexie et Kursweil. Nous avons pourtant l’intention de continuer l’année parchaine dans ce sens.

Pour un projet de cette ampleur, nous aurions eu intérêt à avoir au moins une version de chaque logiciel afin de prendre le temps des les évaluer et surtout de les recommander aux écoles.

 

Le résultat obtenu d’ordre organisationnel :

Au niveau de l’ordre organisation, par ce projet, je vous voir comment mettre en place un mode d’implantation des outils technologiques afin d’aider les gestionnaires à faire des choix éclairés de ce qu’il faut mettre en place. Nous avions l’intention de l’intention de produire un processus de mise en place d’outils et d’y détailler les différentes étapes en situant les rôles de chacun. De ce processus a découlé le modèle d’implantation des outils d’aide technologiques.

 

Le fait d’être, tout au long de l’année, sur le terrain avec les enseignants, l’orthopédagogue, la direction, les services éducatifs et informatiques, nous a permis d’intervenir en temps réel pour répondre aux problématiques rencontrées dans le milieu afin que les élèves puissent profiter rapidement des outils. Nous avons eu à des ajustements au fur et à mesure et à prendre des notes qui ont alimenté notre projet et surtout à construire notre modèle d’implantation.

 

Par contre, il y des facteurs sur lesquels nous n’avons pas de pouvoir. Par exemple, la limite de nos budgets ne nous permettaient pas de mettre en place une imprimante par classe, ou encore un portable pour les élèves ayant les mêmes besoins mais ne faisant pas parti du projet. Nous avons eu à réfléchir sur des moyens pour palliers à cette limite.

Nous avons pu valider notre modèle de mise en place dans une autre école secondaire et nous avons eu des demandes pour l’année prochaine pour l’ensemble de la commission scolaire.

 

Le projet visait les résultats d’ordre pédagogiques suivants :

Améliorer de façon significative les apprentissages en écriture auprès des élèves : structure de phrase, orthographe d’usage et grammaticale, stratégies de correction et d’auto-correction.

Soutenir de façon significative l’apprentissage en lecture auprès des élèves : outrepasser les difficultés en lecture et permettre l’accès au texte et donc, au contenu nouveau. Permettre à l’élève de faire une meilleure utilisation des outils et ainsi varier et enrichir son vocabulaire.

Permettre à l’élève de mieux réussir en utilisant des stratégies efficaces, tant en lecture qu’en écriture afin qu’il puisse atteindre au moins le seuil minimale de réussite pour son cycle. Et finalement, amener l’élève à être responsable de ses apprentissages et à devenir autonome. .

Après une année sur le projet, voici ce qui ressort comme résultat réel :

Au niveau de l’enrichissement du vocabulaire, nous avons pu constater une amélioration. En effet, nous avons beaucoup moins de répétitions de mots et les élèves travaillent mieux les mots de subtitution et les mots de relations entre les phrases et les paragraphes.

Il y a également de l’amélioration au niveau de l’orthographe grammatical et d’usage. Par contre, il y a encore du travail à faire au niveau des stratégies de correction et d’auto-correction.

L’utilisation de Word Q a fait en sorte qu’il y a de moins en moins de mots manquants à l’intérieur des textes des élèves. La synthèse vocale de Word Q fait une différence dans l’apprentissage des élèves. Cela enlève un stress chez l’élève, du côté de décodage, lorsque le texte à lire est trop long à lire et à décoder. Cela permet de mesurer de façon réelle la compréhension de l’élève au niveau de la matière.

Le fait que le travail soit écrit sur l’ordinateur le rend plus lisible et plus facile à la correction. Le correcteur Antidote permet de voir rapidement les différentes types d’erreurs possible et donne l’occasion à l’élève de faire des choix éclairés sur ses corrections par l’utilisation de la fonction d’explication et des différents guides. L’élève est maintenant beaucoup plus fier de ses productions et des résultats qu’il en obtient.

Nous avons eu quelques embûches. Par exemple, pour nos élèves de secondaire 2, nous avons eu 3 enseignantes en cours d’année ce qui nous a obligé de recommancer notre accompagnement à chaque fois. De plus, le retard dans la commande des logiciels et de l’équipement adéquat, ne nous a pas permis d’avoir beaucoup de productions écrites et donc, nous aurions aimé avoir d’avantage de traces pertinentes.

Actuellement, à la septième communication, nous pouvons affirmer que les élèves sont en voie de réussite globalement en français mais sont encore en en situation d’échec pour les critère 4 et 5 parce que nous n’avons pas pu aller assez loin. Nous avons l’intention de travailler plus à fond ces critères l’année prochaine et développer d’autres outils pour aider l’élève dans sa correction.

Pour l’année prochiane, nous voulons à travers leur plan d’intervention cibler des objectifs précis afin de pouvoir mesurer de façon pointue les progrès des élèves et ainsi apporter des correctifs.

 

Diffusion du projet

 

Faire connaître le projet à l’ensemble des intervenants scolaires de notre commission scolaire :

Dans un premier temps, nous avons présenté, lors d’une rencontre des services éducatifs avec les directions, le projet ainsi que le modèle d’implantation qui en a découlé.

Nous avons crée une communauté "Dessous des outils d’aide technologiques" sur notre portail. Cette communauté sera alimentée au fur et à mesure par les conseillères pédagogiques impliquées dans le projet. Nous y déposerons tous les documents lorsqu’ils seront validés. Les directions d’école et les intervenants pourront y avoir accès et même discuter avec d’autres par le biais d’un forum.

Lors du colloque pédagogique qui aura lieu en août 2010, un atelier de 75 minutes est offert aux enseignants du primaire et du secondaire. Les animatrices de cet atelier sont la responsable du projet ainsi qu’une enseignante de français qui a participé activement à celui-ci.

 

Partage des connaissances à l’externe :

Régionalement, le projet a été présenté aux conseillers pédagogiques Récit ainsi qu’à deux moments à la Table régionale en adaptation scolaire. Découlant de cette présentation, une équipe de concertation régionale va se pencher sur l’élaboration des critères d’admisibilités des outils.

Provincialement, la conseillère pédagogique a l’intention de présenter ses travaux lors de la rencontre nationale des Récit qui a lieu en octobre 2010. De plus, en collaboration avec la conseillère pédagogique en adaptation scolaire, elle a l’intention de présenter les travaux lors du colloque de l’AQUOPS qui a lieu en avril 2010 et du colloque de l’adaptation scolaire.

 

Possibilités de transfert et de reproduction

Transfert ailleurs :

La démarche d’implantation que nous avons élaborée à partir de notre vécu scolaire peut être transférée dans différents milieux, car elle se base sur les besoins de l’élève en premier et les différentes étapes de réflexions, de décisions et d’implantation du bon outil d’aide technologique. C’est un modèle chronologique de ce qui doit être fait et par qui.

Peu importe la commission scolaire, des questions d’ordre financier, technologique ou organisationnel sont répondues dans cette démarche.

Les outils sont ceux qui sont présentés lors des colloques et qui sont connus par les milieux, mais sans nécessairement avoir été rattachés au programme de français. L’aide-mémoire et l’auto-correction ont été élaborés en collaboration d’une équipe d’enseignantes de français qui ont pu les valider en temps réel dans leur classe.

 

Conditions de réalisation

 

Une des conditions pour la réalisation du projet a été l’implication complète de la conseillère pédagogique et de la ressource-régionale en adaptation. Nous avons également prévu, dès le début de l’année scolaire une formation sur les différents outils d’aide technologique en lien avec les besoins de l’élève versus les fonctions d’aide des outils. Le fait d’avoir vu les différents outils nous a permis d’avoir un regard critique sur les recommandations qui sont faites par des professionnels et de faire un choix éclairé sur les outils à implanter et à analyser.

De plus, l’implication de l’orthopédagogue de l’école tout au long du projet nous a permis d’avoir le pouls des réactions positives ou négatives des enseignants et des élèves. Cela nous a fait prendre conscience que pour le succès d’un tel projet, nous avons besoin qu’une personne de l’école soit responsable de faire le pont entre les services éducatifs et l’équipe-école et éventuellement les parents.

Identification des élèves : Si c’était à refaire : nous prendions le temps de travailler en collaboration plus étroite avec l’école afin de cibler des élèves ayant de grandes difficultés et qui profiterait de ces outils au lieu de passer seulement par les recommandations. Idéalement, cette collecte de données devrait être faite dans le courant du mois de mai afin de préparer les achats nécessaires, l’installation informatique et surtout prévoir des formations dès le début de l’année avec les enseignants et les élèves.

De plus, l’utilisation du modèle d’implantation clarifie les rôles de chacun dans l’implantation d’un projet ce qui est essentiel à la bonne marche de celui-ci et à la communication entre les divers intervenants. Cela permettra également de planifier les commandes des logiciels et des ordinateurs

Un travail d’information et de concertation est à faire avec l’équipe informatique afin qu’elle puisse planifier à l’avance leurs actions dans les différentes écoles nécessitant une installation.

Complications observées

Le fait que les recommandations proviennent de spécialistes autres que le scolaire nous a amené à contexter celle-ci car, suite à notre analyse des besoins de l’élève, nous avons favorisé des outils beaucoup plus adapatés à ceux-ci tout en respectant le budget de l’école et des services éductatifs..

 

Actuellement, nous sommes dans la période de passation d’épreuves ministérielles et nous avons pu rapidement nous rendre compte que nous avons besoin d’un bon pense-bête pour planifier l’organisation de tout ce qui doit mis en place.

 

Nous avons également eu des complications au niveau de la communication entre les intervenants du scolaire, des services éducatifs et informatiques lorsque nous avons eu des choix de logiciels à faire, à commander et à installer. Les rôles n’étant pas bien identifiés au départ, nous avons eu du retard dans l’acquisition des logiciels, de l’installation de ceux-ci, de la formation à donner aux enseignants et aux élèves et finalement aux rencontres de travail avec l’équipe d’enseignants concernés par le projet. Cela nous a amené à produire notre modèle d’implantation avec les outils qui s’y rattachent afin de pallier à ces iritants.

 

Prolongation du projet

A partir de la subvetion qui nous reste, nous voulons que le projet puisse se poursuivre l’année prochaine. Ainxi nous pourrions valider le modèle d’implantation et les différents documents qui ont été élaborés.

De plus, n’ayant réussi à analyser et à implanter que 2 logiciels seulement, nous voudrions pouvoir compléter notre travail d’analyse. Étant donné le retard pris dans la commande et la réception du crayon numérique, nous n’avons pas pu travailler l’outil en complément du logiciel Word Q pour le cours d’histoire dans le cadre des outils d’aide à la lecture. Nous aimerions pouvoir travailler avec ces outils pour voir si cela peut faire une différence dans les apprentissages.

Nous voulons également voir si ce modèle avec ses outils peut être implanté dans les autres écoles de la commission scolaire et surtout quels ajustements nous avons à faire à ceux-ci avant d’en faire des présentations plus poussées lors de colloque.

Il nous reste également à analyser d’autres logiciels qui font parties des recommandations des élèves. Cette analyse se ferait en utilisant les mêmes outils que nous avons créés soient la grille d’auto-correction, la démarche...

Nous avons encore un budget qui reste de la subvention et nous aimerions poursuivre avec ces mêmes élèves afin de voir comment peut se faire le transfert d’information vers les enseignants qui leur feront poursuivre leurs apprentissages. Nous avons actuellement, une enseignante qui désire poursuivre avec ses élèves dans l’année suivante et qui est très intéressée à continuer de s’impliquer dans la validation et les modifications des outils sur lesquels elle contribue activement.

Étant donné, qu’une de nos préoccupations est la formation des enseignants, nous pourrons voir si ce que nous avons implanté est efficace et peu être utilile à l’ensemble des enseignants de la commission scolaire. Pour ce faire, des rencontres de travail sont à planifier dès le début de l’année prochaine.

Un travail qu’il nous reste encore à faire est de conscientiser l’élève, à travers son plan d’intervention, sur l’emprise qu’il a sur ses apprentissages et sur son autonomie possible. Il doit être conscient de ses faiblesses des moyens qu’il a pour s’améliorer.

Les enseignants du premier cycle du secondaire nous ont fait part de leur intérêt de poursuivre ou encore de s’impliquer dans le projet car elles ont pris conscience qu’il y a plusieurs élèves qui ont des difficultés similaires et qu’ils pourraient profiter de ces outils.

 

 

Adresse du site WEB :

Pas de lieu pour voir les résultats de ce projet

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http://csestuaire.qc.ca/portail L’adresse fournie mène à un portail fermé