Accueil du site* Publications officielles MELSMesure 30054Bilans-An-9
Les dessous des outils d’aide à l’écriture

Responsable du projet : Renée Dufour, conseillère pédagogique. Élèves dyslexiques/dysorthographiques de niveau secondaire, Polyvalente des Baies

 

Présentation du projet

L’an 1 du projet nous a permis d’élaborer un mode de fonctionnement pour faire la correspondance d’un outil d’aide technologique à l’écriture aux besoins des élèves dyslexique-dysorthographiques (dys-dys).

Au cours de cette période, nous avons créé un modèle d’implantation des outils d’aide technologique décrivant les étapes à mettre en place pour accompagner les milieux scolaires dans leur demande. Au même moment, nous avons déterminé les responsables de chacune de ces étapes. Ce modèle nous donne une démarche d’implantation pouvant être suivie autant par les intervenants d’une école secondaire qu’une école primaire. Afin de mieux répondre aux besoins spécifiques des élèves, cette démarche comprend également une analyse de la situation.

De plus, des formations ont été offertes et ont eu lieu pour accompagner les intervenants au regard de l’utilisation de l’outil choisi. Par la suite, nous avons expérimenté l’outil en contexte de classe et nous en avons profité pour élaborer des grilles d’observations et d’évaluation permettant de valider l’utilisation des outils technologiques. Finalement, nous avons fait la validation du modèle de cette démarche et nous avons évalué les moyens choisis.

L’an 2 : Nous avons poursuivi les travaux précédemment amorcés. Afin de compléter la validation du modèle, nous avons eu quelques rencontres entre les intervenants des services éducatifs et des services informatiques. Ceci afin de voir comment nous pouvions mieux soutenir l’école dans l’implantation des outils technologiques, tant au plan pédagogique qu’au plan organisationnel.

La conseillère pédagogique RECIT - responsable du projet, la conseillère pédagogique en adaptation scolaire ainsi que la ressource régionale en difficulté d’apprentissage ont complété les documents d’évaluation des besoins de l’élève ainsi que les documents de référence.

 

Problématique et contexte

La situation de départ telle qu’inscrite dans notre proposition de projet :

En rédaction, les élèves ciblés présentent des difficultés sur le plan de l’orthographe d’usage, de l’orthographe grammaticale ainsi que sur le plan de la correction (incluant l’auto-correction). L’élève dyslexique- dysorthographique prononce mal ses mots, inverse des lettres ou encore les oublie. Il fait des confusions visuelles ou sonores, découpe malles mots. Dans certains cas, on dira qu’il "écrit au son". Il repère difficilement ses erreurs. L’utilisation d’un logiciel comme Médialexie, qui intègre entre autres un correcteur, pourrait amener l’élève à faire des apprentissages à sa portée et ainsi vivre des réussites.

Le problème identifié :

Des logiciels d’aide à l’écriture sont recommandés par des spécialistes pour pallier à certaines déficiences et sont peu ou sous utilisés en raison d’un manque de connaissances, de formation des élèves et des intervenants (enseignants disciplinaires, technicien en éducation spécialisée, orthopédagogue) ou d’organisation dite scolaire (achat d’ordinateur, déplacement du matériel entre les classes). En raison de ces problèmes, les élèves ne peuvent tirer pleinement profit des outils mis à leur disposition. Ces outils d’aide à l’écriture sont nécessaires, mais sans connaissance des logiciels, sans équipement adéquat, ils peuvent s’avérer peu utiles, voire inutiles. Ainsi, la formation/information est essentielle pour faire un bon choix de l’outil et une meilleure utilisation. Finalement, il ya un travail de chàngement de culture qui doit être fait auprès de certains intervenants quant au droit des élèves de recourir à ces outils pour atteindre les attentes de leur cycle.

Les besoins identifiés

ÉLÈVES : Les élèves dys-dys fournissent toujours beaucoup d’efforts sans en retirer de bénéfices. Avec ce projet, nous leur permettons de vivre des réussites, de contrer le décrochage et ainsi de réaliser leur rêve. Pour maximiser sa réussite, nous croyons que l’élève doit bien s’approprier l’outil. Les élèves ont à développer la compétence écrire et lire dans n’importe quelles situations d’évaluation et d’apprentissage et cela dans plusieurs disciplines. L’utilisation des outils est à privilégier pour faire des apprentissages afin de prendre sa place dans la société. L’outil servira également pour la sanction des études ainsi que pour ces activités de la vie quotidienne.

INTËRVENANTS  : Les enseignants éprouvent peu d’efficaces dans leurs interventions auprès de ces élèves. Le fait de connaitre des outils et d’en faire une utilisation appropriée en fonction de l’analyse des besoins de ces derniers permettra aux enseignants d’aider et d’accompagner ces élèves dans le développement de leurs compétences.

 

Compte-rendu

Notre intention de départ a été d’expérimenter et d’analyser des logiciels d’écriture et de lecture, dans le cadre. Nous avons donc fait un choix parmi un groupe d’élèves èn fonction de notre intention, ce qui a donné :

L’an 1 : Trois élèves de 1er cycle du secondaire : -Un élève dyslexique-dysorthographique mixte sévère -Un élève dyslexique dysorthographique phonologique -Un élève dysorthographique phonologique des cours de français et d’univers social (histoire).

Par la suite, nous avons étendu notre échantillonnage adapté (GEA) dont les apprentissages sont au niveau du 2e cycle du primaire en incluant un élève d’un groupe en enseignement

Tout au long du projet, nous avons travaillé en deux modes : -Le premier sous forme de rencontre de concertation de l’équipe de conseillères pédagogiques intéressées par le projet soit : la conseillère pédagogique Récit, la conseillère pédagogique en adaptation scolaire et la ressource régionale en difficulté d’apprentissage. Ces rencontres avaient lieux toutes les deux semaines et précédaient les rencontres avec les enseignants de l’école ciblée et l’orthopédagogue. -Le deuxième mode se faisait avec les enseignantes de français et l’orthopédagogue de l’école. Les rencontres avaient lieu une fois par mois (les enseignants ne voulant pas être sortis de leur classe plus souvent, ce que nous avons respecté).

L’an 2 : Nous avons ajouté d’autres élèves à notre projet. Ces élèves proviennent des écoles du primaire et du secondaire de l’ensemble de notre commission scolaire. Nous avons donc été capables de valider le modèle d’implantation et les outils qui s’y rattachent dans différents milieux.

À partir de la validation de l’an 2, nous avons pu constater les difficultés de communication entre les directions, les professionnels des services éducatifs et les intervenants des services informatiques en ce qui concerne l’installation des appareils technologiques et les logiciels dans les classes.

Nous avons également compris l’importance de débuter la démarche par une rencontre avec les intervenants de l’école et de la conseillère pédagogique en adaptation scolaire. Cette première rencontre permet d’une part de bien identifier et d’analyser les besoins de l’élève en regard à"la compétence écrire et d’autre part de vérifier si le milieu adéquat pour recevoir l’équipement informatique proposé.

Cette année, huit rencontres ont eu lieu avec les enseignants afin d’identifier les besoins des élèves. Deux rencontres ont également été tenues entre les professionnels des services éducatifs et le personnel des services informatiques pour faciliter l’arrimage de la démarche entre les deux services. Afin de poursuivre l’élaboration de cette démarche d’implantation des outils d’aide, des rencontres avaient lieu aux deux semaines entre la conseillère pédagogique, la ressource régionale en difficulté d’apprentissage et la conseillère pédagogique Récit. Pour le passage au secondaire de quatre élèves, un bilan de l’année scolaire 2010-2011 CI été élaboré et remis aux écoles qui les accueillent.

 

Résultats

Le premier résultat obtenu est d’ordre technologique :

Notre objectif a été atteint, car nous avions l’intention de démontrer que la mise en place des outils d’aide technologiques ne pouvait pas se faire sans un minimum de collaboration, d’organisation et de formation.

Nous avons travaillé en collaboration avec les intervenants des Services informatiques afin de voir quel type de périphérique pouvait être acheté et mis en place pour prendre en compte l’organisation physique des écoles. Étant donné que les élèves sont au secondaire qu’ils doivent se déplacer d’un local à l’autre, notre choix s’est porté sur des portables reliés au réseau de l’école en y incluant une sauvegarde sur la clé USB des élèves afin que ceux-ci puissent exécuter leurs travaux à la maison. De plus, nous avons pris des décisions par rapport à l’impression des travaux afin de permettre aux élèves d’avoir accès à leur production écrite en tout temps.

Pour les élèves du primaire, lorsqu’il n’y avait pas d’achat d’appareil de prévu, nous avons regardé le meilleur moyen d’utiliser l’équipement déjà en place sans pénaliser les autres élèves.

De plus, avant de faire un choix de logiciel plus performant, nous avons d’abord travaillé avec la suite de logiciel déjà installé sur les portables. Ceci afin d’éviter des dépenses inutiles. Cela nous permettait de. faire une gradation dans les types de logiciels.

Pour la deuxième année, nous avons continué à utiliser les logiciels mis en place, c’est-à-dire les logiciels Antidote et Word Q. Cela nous a permis de consolider ce que nous avions fait au cours de la première année et d’améliorer nos documents de référence.

À la fin de l’année scolaire 2010-2011, plusieurs élèves de la 28 secondaire ont eu à utiliser leurs outils d’aide technologique. Étant donné que quelques-uns utilisaient, à tour de rôle, les ordinateurs placés dans la classe durant leur cours de français, et qu’ils avaient à les utiliser, en même temps, pour l’épreuve obligatoire d’écriture, nous avons eu à réfléchir à la meilleure façon de leur donner accès à leurs outils. Nous avons donc fait l’acquisition de portaQles et de versions des logiciels Antidote et Word Q afin de pouvoir répondre plus rapidement aux demandes des milieux scolaires.

Ces portables pourront être utilisés dès le début de l’année par des élèves identifiés en mode dépannage.

Le résultat obtenu d’ordre organisationnel :

Au niveau organisationnel, nous avons vu l’importance de bien déterminer les rôles et responsabilités des intervenants des Services éducatifs et informatiques dans la mise en place des outils technologiques. Nous avons également instauré une démarche pour les demandes d’acquisition et d’implantation des outils auprès des gestionnaires des écoles du primaire et du secondaire.

Le fait d’être, tout au long de l’année, sur le terrain avec les enseignants, les orthopédagogues, les directions, les professionnels des Services éducatifs et informatiques, nous a permis d’intervenir rapidement pour répondre aux problématiques rencontrées dans le milieu. Ce qui a permis que les élèves puissent profiter plus rapidement des outils. Nous avons eu à faire des ajustements au fur et à mesure et à prendre des notes qui ont alimenté notre projet. Ce qui a bonifié notre modèle d’implantation.

Le projet visait les résultats d’ordre pédagogiques suivants :

Améliorer de façon significative les apprentissages en écriture des élèves : structure de phrase, orthographe d’usage et grammaticale, stratégies de correction et d’auto-correction.

Soutenir de façon significative l’apprentissage en lecture auprès des élèves : outrepasser les difficultés en lecture et permettre l’accès au texte et donc, au contenu nouveau. Permettre à l’élève de faire une meilleure utilisation des outils et ainsi varier et enrichir son vocabulaire.

Permettre à l’élève de mieux réussir en utilisant des stratégies efficaces, tant en lecture qu’en écriture afin qu’il puisse atteindre au moins le seuil minimal de réussite pour son cycle. Et finalement, amener l’élève à être responsable de ses apprentissages et à devenir autonome.

Après cette deuxième année sur le projet, nous avons confirmé les constats faits précédemment c’est-à- dire une amélioration au niveau de l’enrichissement du vocabulaire et de l’orthographe grammaticale et d’usage. Par contre, il reste encore du travail à faire au niveau des stratégies de correction et d’auto- correction.

L’utilisation de Word Q a fait en sorte qu’il y a de moins en moins de mots manquants à l’intérieur des textes des élèves. La synthèse vocale de Word Q fait une différence dans l’apprentissage des élèves. Cela enlève un stress chez l’élève, du côté de décodage, lorsque le texte est trop long à lire et à décoder. Cela permet de mesurer de façon réelle la compréhension de l’élève au niveau de la matière.

Le fait que le travail soit écrit sur l’ordinateur le rend plus lisible et plus facile à la correction. Le correcteur Antidote permet de voir rapid.ement les différents types d’erreurs possibles et donne l’occasion à l’élève de faire des choix éclairés sur ses corrections par l’utilisation de la fonction d’explication et des différents guides. L’élève est maintenant beaucoup plus fier de ses productions et des résultats qu’il en obtient.

 

Diffusion du projet

Notre intention de départ était de faire connaitre le projet à l’ensemble des intervenants scolaires de notre Commission scolaire :

Nous avons créé une communauté "Dessous des outils d’aide technologiques" sur notre portail. Cette communauté est alimentée au fur età mesure par les conseillères pédagogiques impliquées dans le projet. Nous y déposerons tous les documents lorsqu’ils seront validés. Les directions d’école et les intervenants pourront y avoir accès et même discuter avec d’autres par le biais d’un forum.

Lors du colloque pédagogique qui a eu lieu en août 2010, un atelier de 75 minutes a été offert aux enseignants du primaire et du secondaire. Les animatrices de cet atelier étaient la responsable du projet ainsi qu’une enseignante de français qui a participé activement à celui-ci. 1/y a eu une très belle réception de la part des participants et par la suite, nous avons eu des demandes d’accompagnement qui en ont découlé.

En 2010-2011, une présentation des ajustements de la démarche a été faite lors de chaque des tables des services éducatifs. Par cette occasion, nous avons rappelé aux directions les procédures à suivre afin que leurs demandes soient traitées le plus efficacement possible.

Partage des connaissances à l’externe :

Régionalement, le projet aété présenté aux conseillers pédagogiques Récit ainsi qu’àdeux moments à la Table régionale en adaptation scolaire. Découlant de cette présentation, une équipe de concertation régionale va se pencher sur l’élaboration des critères d’admissibilités des outils.

Provincialement, la conseillère pédagogique Récit a présenté ses travaux lors de la rencontre nationale des Récit qui a eu lieu en octobre 2010 pour l’ensemble du réseau Récit. La présentatio’n a été faite sous forme d’atelier de discussions et de réflexions. De plus, cette professionnelle s’est impliquée dans /a création d’un comité provincial mis en place par les Récit nationaux en adaptation scolaire. Le comité provincial est composé de conseillers pédagogiques qui ont à cœur d’aider et d’accompagner leur milieu scolaire lorsque vient le temps d’implanter des outils d’aide technologiques.

Des informations provenant de ce comité parviendront à l’ensemble des commissions scolaires via le site des Récits de l’adaptation scolaire.

 

Possibilités de transfert

Transfert ailleurs : La démarche d’implantation que nous avons élaborée à partir de notre vécu scolaire peut être transférée dans différents milieux, car elle se base sur l’analyse des besoins de l’élève dans un premier temps et les différentes étapes de réflexions, de décisions et d’implantation du bon outil d’aide technologique dans un deuxième temps. C’est un modèle chronologique de ce qui doit être fait et par qui.

Peu importe la commission scolaire, des questions d’ordre financier, technologique ou organisationnel sont répondues dans cette démarche.

Les outils sont ceux qui sont présentés lors des colloques et qui sont connus par les milieux, mais sans nécessairement avoir été rattachés au programme de français. L’aide-mémoire et l’auto-correction ont été élaborés en collaboration d’une équipe d’enseignantes de français qui ont pu les valider dans leur classe.

 

Conditions particulières

Une des conditions pour la réalisation du projet a été la poursuite de l’implication des deux conseillères pédagogiques et de la ressource-régionale en adaptation. Dès le début de l’année scolaire, les rencontres de concertation ont été planifiées afin de poursuivre les travaux amorcés l’année dernière.

Nous avons également prévu, dès le début de l’année scolaire une formation sur les différents outils d’aide technologique en lien avec les besoins de l’élève versus les fonctions d’aide des outils. Le fait d’avoir vu les différents outils en contexte de classe nous a permis d’avoir un regard critique sur les recommandations qui sont faites par des professionnels et de faire un choix éclairé sur les outils à implanter et à analyser.

De plus, l’implication de l’orthopédagogue OUde l’enseignant orthopédagogue de l’école, lors de la rencontre dans les écoles permet de s’assurer une meilleure intégration des TIC en contexte ’de classe avec les élèves qui en ont besoin. Elle ou il accompagne également les enseignants lorsque c’est nécessaire.

L’expérimentation amorcée l’année dernière nous a fait prendre conscience que le succès d’un tel projet passe également par une bonne communication entre les différents services afin de planifier à l’avance nos actions dans les écoles. De plus, nous avons besoin d’une personne responsable par école afin de faire le pont entre les Services éducatifs et l’équipe-école, éventuellement avec les parents.

Nous avons eu quelques complications au niveau de la communication entre les intervenants du scolaire, des Services éducatifs et informatiques lorsque nous avons eu des choix de logiciels à faire, à commander et à installer. Les rôles n’étant pas bien définis au départ, nous avons pris du retard dans l’acquisition des logiciels, de l’installation de ceux-ci, de la formation à donner aux enseignants et aux élèves ainsi qu’aux rencontres de travail avec l’équipe d’enseignants concernés par le projet. Des rencontres de concertation ont eu lieu afin de se donner un mode de fonctionnement efficace. À partir de ces rencontres, nous avons fait les ajustements nécessaires à notre modèle d’implantation.

 

Prolongation du projet

Étant donné le montant résiduel de la subvention, nous souhaitons que le projet puisse se poursuivre l’année prochaine. Puisque nous aimerions donner de la formation aux intervenants de l’école en lien avec les différents logiciels. De plus, nous avons d’autres logiciels à mettre en place et à valider. Par la suite, nous aimerions libérer des enseignants et des enseignants en orthopédagogies pour ces formations.

Nous pensons que les deux logiciels utilisés actuellement ne répondent pas à tous les besoins identifiés. C’est pourquoi nous aurions besoin de poursuivre nos analyses. Ces analyses pourraient se faire en utilisant les grilles que nous avons déjà élaborées.

En plus, nous avons produit des documents d’identification et de référence pour le ftançais. Cependant, nous devons planifier d’autres documents pour permettre à nos élèves d’atteindre les attentes dans d’autres disciplines telles que l’anglais, la mathématique, l’univers sodal et autres. Nous aimerions pouvoir travailler avec ces outils pour valider si cela peut faire une différence dans les apprentissages.

 

Commentaires

Avec le budget restant de la subvention, nous aimerions poursuivre notre travail amorcé depuis deux ans. Nous avons des enseignantes qui désirent continuer l’expérimentation et qui sont intéressées à s’impliquer dans la validation et les modifications des outils.

Étant donné, qu’une de nos préoccupations est la formation des enseignants, nous pourrons voir si ce que nous avons implanté est efficace et peu être utile à l’ensemble des enseignants de la Commission scolaire. Pour ce faire, des rencontres de travail sont à planifier dès le début de l’année scolaire 2011-2012.

L’un des travaux que nous devons réaliser est la conscientisation de l’élève sur l’emprise qu’il a sur ses apprentissages et sur le développement de son autonomie. Il doit être conscient de ses faiblesses et des moyens qu’il a pour s’améliorer.

Les enseignants du primaire et du premier cycle du secondaire nous ont fait part de leur intérêt à poursuivre ou encore de s’impliquer dans le projet, car elles ont pris conscience qu’il ya plusieurs élèves qui ont des difficultés similaires à ceux touchés par le projet et qu’ils pourraient profiter de ces outils.

Nous aimerions suivre les élèves du premier cycle du secondaire qui continuent dans le parcours régulier du secondaire et voir comment adapter les outils et les documents qui s’y rattachent afin de leur permettre de poursuivre sur la voie de la réussite.